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::information about - Heike Hallaschka ( soprano )

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Reviews to J. Lang: Lieder

Stuttgarter Zeitung

jha

Die ganze Bandbreite romantischer Liedkunst ist hier zu erleben: leise ...

Fono Forum

Christian Wildhagen

"Wie sehen die Meisterwerke so berühmter Namen so winzig aus gegen diese ...

Journal of the Int. Alliance of Women in Music

Dr. Suzanne Summerville

Hardly less impressive is the second of the CDs entitled Fee’n-reigen ...

Bote vom Unter-Main

Lieder Josephine Langs (1815 bis 1880), die oft nur wenig beachtet wurden, ...

Main-Echo

Lieder Josephine Langs (1815 bis 1880), die oft nur wenig beachtet wurden, ...

American Record Guide

John Boyer

Josephine Lang (1815-80) suffered the typical life of a 19th Century woman ...

Crescendo

JM

... Da gehen von den Kompositionen der Romantikerin Josephine Lang erheblich ...

Classica-Répertoire

Jean-Jacques Groleau

Il s’agit là d’une véritable première discographique. Depuis longtemps ...

Viva Voce

Die Pianistin Heidi Kommerell ist für ihr Engagement in Sachen ...

Jean-Jacques Groleau (Classica-Répertoire - mars 2004) 01.03.2004

Il s’agit là d’une véritable première discographique. Depuis longtemps passée aux oubliettes, Joséphine Lang n’avait pas plus les honneurs des studios d’enregistrement que ceux des salles de concert. La compositrice avait pourtant les faveurs de Robert Schumann, qu’elle avait su séduire par ses seules qualités musicales (du moins l’histoire n’en dit pas davantage). Les auditeurs curieux trouveront donc là un terrain des plus intéressants, avec des mélodies qui font souvent penser à Mendelssohn, qu’il s’agisse de Félix ou de sa sœur Fanny d’ailleurs, ou même à du Benjamin Godard, surtout pour ce qui est de la partie de piano. La voix de Heike Hallaschka n’est pas inoubliable, mais sert avec une grande honnêteté cette musique, dont certains numéros ne laisseront pas indifférents, tel ce « Blick’ nach oben », où les méandres harmoniques, les jeux d’ombre et de lumière montrent autant d’inspiration que de maîtrise de facture. Dans la notice, l’introduction (en anglais et allemand) de Holger Schneider sera précieuse à plus d’un titre, tant les informations manquent sur cette artiste, mais on regrette que les textes ne soient présentés que dans leur langue originale, réduisant l’accès de ces lieder aux seuls germanistes aguerris.


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